#Confinement de juristes... Témoignages (1).

Covid-19 : 76% des Français en télétravail regrettent leurs bureaux... et vous ? [1]. Suite à notre appel, des juristes témoignent ici de leur organisation, difficultés et constats... Chaque jour nous vous donnons rendez-vous pour un nouveau témoignage.

Aujourd’hui, le témoignage de Martine Boyer, Avocate au sein du Cabinet MBH.

"Le Cabinet MBH est spécialisé en droit social et droit de la santé. Nous avons donc dû tout de suite adapter nos consultations au regard des questions de nos clients manifestent.

Dans un premier temps, nous avons suspendu toutes les consultations au cabinet, pour les remplacer par des salles de consultations virtuelles par ClickMeeting. Cet outil nous permet d’intégrer le paiement directement via PayPal et offre une grande flexibilité quant à la salle de consultation.

"Nous avons customisé une salle d’attente virtuelle pour nos clients".

Par exemple, nous avons customisé une salle d’attente virtuelle où les clients, en attendant le rendez-vous, peuvent lire nos informations sur nos honoraires, ainsi que notre article-guide spécial coronavirus.

De par notre double spécialisation, nous nous informons particulièrement face aux évolutions législatives permanentes, et nous gardons nos clients informés via nos articles sur nos réseaux sociaux.

Nous avons intégré notre outil de téléconsultation sur notre site internet, et nous avons modifié notre processus de prise de rendez-vous sur MeetLaw pour mettre en place des consultations d’urgence.

"L’important c’est de pouvoir garder une relation de confiance avec le client".

L’important, en temps de confinement, c’est de pouvoir garder une relation de confiance avec le client et de le rassurer. Cela passe par l’information.
Information quant aux évolutions législatives, tout d’abord, mais aussi information concernant la situation particulière du client. Nous manquons nous-même de visibilité sur les procédures en cours, en droit de la santé par exemple où la majorité des expertises médicales sont suspendues. Il ne faut pas que le client se sente abandonné pour autant.

Nous travaillons étroitement avec une agence de conseil qui nous permet de déléguer nos questions techniques pour nous centrer sur notre cœur de métier et apporter au client (et à nos confrères et consœurs !) les réponses aux questions qu’ils se posent en des temps incertains. "

Notes :

[1Source sondage Deskeo.

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